segunda-feira, 18 de fevereiro de 2008

Os vinte e nove Sonetos de Amor de Étienne de La Boétie (7)

Soneto VII

Quand à chanter ton los(louange) parfois je m´aventure,

Sans oser ton grand nom dans mes vers exprimer,

Sondant le moins profound de cette large mer,

Je tremble de m´y perdre et aux rives m´assure.


Je crains, en louant mal, que je te fasse injure.

Mais le peuple, étonné d´ouir tant t´estimer,

Ardant (brûlant) de te connaitre, essaye à te nommer,

Et cherchant ton saint nom ainsi à l´aventure,


Ébloui n´atteint pas à voir chose si claire;

Et ne te trouve point ce grossier populaire,

Qui, n´ayant qu´un moyen, ne voit pas celui-là:


C´est que, s´il peut trier, la comparaison faite

Des parfaits du monde, une la plus parfaite,

Lors s´il a voix qu´il crie hardiment: “ La voilà ! “.


FAR

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