sexta-feira, 11 de janeiro de 2008

Cecília : “Sarko é forreta, mesquinho e falocrata”

È uma verdadeira saga. O divórcio entre Cecília e Sarkozy começa a ser narrado nas páginas de livros de Inquérito jornalístico de alta categoria. É o caso deste assinado por Anna Bitton, publicado na prestigiosa Editora Flammarion. O retrato psico-social de Sarkozy começa a sair dos contornos plásticos (como diria Morin…) em que ele se posta publicamente. Cecília, que ainda não recuperou o antigo amante a viver em Nova York, “o verdadeiro amor da sua vida”, confessa os traços essenciais da personalidade do actual PR francês à jornalista. O perfil de sádico e machão, que ele mostra desde sempre, contribuiu para o calvário da vida da mulher que “raptou” obsessivamente. Cecília queria suceder ao marido como presidente da autarquia de Neuilly-sur-Seine, a melhor do país, e tornar-se escritora. Sarko tirou-lhe paulatinamente o tapete, e ela, hop, amante em Nova York, francês deslocado a trabalhar na Publicidade…Esta passagem nua,crua e fatal: “És uma idiota !. Para os outros, ele afirmava que era genial !”. Para o nosso dossier, pois, ficar mais completo. Ontem no Die Zeit, vinha inserida uma anedota terrível em torno da Carla, daquelas que toda a gente vai falando durante a semana . “Agora, ela pensa sacar o Papa Benedito XVI !”.


Elle dit Sarkozy «pingre et sauteur»
Cécilia d’Anna Bitton, éd. Flammarion, 180 pp., 16 €.Portrait compatissant d’une quinquagénaire immature et torturée, nourri de confidences vraisemblablement authentiques de Cécila Sarkozy, le livre d’Anna Bitton est symptomatique de la dérive dans laquelle le sarkozysme entraîne le journalisme. Il n’est pas moins impudique que le chef de l’Etat lui-même. D’où la surprise de l’auteure, qui a candidement regretté hier qu’on veuille l’interdire. Anna Bitton raconte la pathétique histoire d’une femme «trop belle, trop grande, trop vert glacée», maltraitée par un mari sadique. «Il lui disait toujours : "T’es conne." Et aux autres il disait : "Elle est géniale".» Voici donc, en une formule, la thèse de ce portrait. L’héroïne«qui n’a jamais travaillé que pour servir ses époux» voulait «exister par elle-même pour enfin avoir d’elle une image à la hauteur de son allure».
C’est que Cécilia Sarkozy se voyait femme politique. En 2002, elle se sent prête : «Je serai vraisemblablement candidate en 2008 à Neuilly et je réfléchis à un programme avec une petite équipe.» C’était l’époque où elle «admirait Ségolène Royal» et regrettait qu’il n’y ait pas plus de «nanas intelligentes à l’UMP». Mais son mari dit non à ses ambitions, politiques comme littéraires (elle voulait «écrire un livre»). C’est ici que se noue le drame. Il «aimait comme on emprisonne, […] il la voulait grande de taille, ça le grandissait lui, mais pas trop haute». Alors, elle se révolte : «Il faut arrêter de parler d’amour tout le temps» s’écrie-t-elle.
Elle est rabaissée par le clan qui entoure son mari «ce sont des jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris». Dans ce monde de brutes, la belle trouvera réconfort à New York, auprès du bel Attias, «l’homme de sa vie». «Je crois que je n’avais jamais aimé avant lui», dit-elle. Elle revient pourtant. Jusqu’au divorce. Car non content d’être «un sauteur», le Président serait aussi «pingre», au point qu’elle se demande «comment payer un loyer» avec ce qu’on lui laisse. Elle s’affole : «Nicolas ne va pas laisser son fils vivre sous les ponts, quand même!» Pause. «Mon fils ne sera pas comme ceux de Nicolas, avec des chaussures à 2000 euros.» On lit que l’ex-première dame ne désespère pas de reconquérir, à New York, celui qu’elle «a tellement fait souffrir». De quoi nourrir le prochain épisode de ses aventures…
»
ALAIN AUFFRAY. Libération


FAR

1 comentário:

Anónimo disse...

O Die Zeit é um dos maiores,em conjunto com o fabuloso Der Spiegel,semanários da Alemanha. Feito em Hamburgo,sob o patrocínio de Helmut Schmidt,e outros membros proeminentes da Esquerda caviar e intelectual tedesca. Que adora a Toscânia e o Skri Lanka, depois de uma pequena falagange se ter " apoderado " do Algarve nos anos 80...FAR