Soneto III
C´est fait, mon coeur, quittons la liberté.
De quoi, meshuy ( désormais) servirait la défense,
Que d´agrandir et la peine et l´offense;
Plus ne suis fort ainsi que j´ai été.
La raison fut un temps de mon côté:
Or, révoltée, elle veut que je pense
Qu´il faut servir et prendre en récompense
Qu´oncq( que jamais) d´un tel noeud nul ne fut arrêté.
S´il se faut rendre, alors il est saison,
Quand on n´a plus devers soi la raison.
Je vois qu´Amour, sans que je le desserve,
Sans aucun droit, se vient saisir de moi ;
Et vois qu´encore il faut à ce grand roi,
Quand il a tort, que la raison le serve.
FAR
Sem comentários:
Enviar um comentário