quinta-feira, 5 de junho de 2008

XXIX Sonetos de Amor de Étienne de La Boétie

Soneto 12°

Quoi ! qu´est-ce ? Ô vents ! Ô nues ! Ô l´orage !

À point nommé, quand d´elle m´approchant,

Les bois, les monts, les baisses vois ( xxx) tranchant,

Sur moi d´aguet( avec constance) vous poussez votre rage.

Ores( maintenant) mon coeur s´embrase davantage.

Allez, allez faire peur au marchand,

Qui dans la mer les trésors va cherchant;

Ce n´est ainsi qu´on m´abat le courage.

Quand j´oy( entends) les vents, leur tempête, leurs cris,

De leur malice em mon coeur je me ris.

Me pensent-ils pour cela faire rendre ?

Fasse le ciel du pire, et l´air aussi:

Je veux, je veux, et le déclare ainsi,

S´il faut mourir, mourir comme Léandre.

FAR

13 comentários:

Anónimo disse...

Que bonito. Parce o Camões.

Anónimo disse...

Ignorante filho de Goebbels e Hitler!A mim parece o FAR.

Anónimo disse...

isto está bonito.

Anónimo disse...

Regressão, anacrónico passeísmo, ausência de enquadramento histórico e literário da poesia... Que mais dizer?
Para quê fugir para o séc.XVI? E ainda por cima desta forma... Homessa,grande Étienne de La Boétie, perdoai-lhes Sr. FAR

Anónimo disse...

S´il faut mourir, mourir comme Léandre.
Quem é o Léandre? O alter ego do FAR?

Anónimo disse...

- Que bonito. Parce o Camões.
- Ignorante filho de Goebbels e Hitler! A mim parece-me o FAR.
- Seus fascistas anónimos, ratazanas do esgosto, gente sem cultura nenhuma, assassinos a soldo de Estaline, a mim parece-me o Daho Etienne; comparem lá:

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
J'ai sur le bout de la langue
Ton prénom presque effacé
Tordu comme un boomerang
Mon esprit l'a rejeté
De ma mémoire, car la bringue
Et ton amour m'ont épuisé
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier.
Sache que ce cœur exsangue
Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang
Tu ne reviens pas me chercher
Peu à peu je me déglingue
Victime de ta cruauté
Je sens des boums et des bang
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A t'aimer comme une dingue
Prête pour toi à me damner
Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés
Prends garde à ce boomerang
Il pourrait te faire payer
Toutes ces tortures de cinglés
Que tu m'as fait endurer.
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
C'est une histoire de dingue
Une histoire bête à pleurer
Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerangs
De flash-back enchaînés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné

Anónimo disse...

Isto sim, é poesia!

Anónimo disse...

Continuem a BRINCAR NA IMPUNIDADE TOTAL. DESTRUIRAO O BLOGUE PELA CERTA, SEUS COBARDES E MENTECAPTOS. FAR

Anónimo disse...

SEUS COBARDES E MENTECAPTOS

Mas afinal quem este FAR que anda por aqui a insultar as pessoas?

Anónimo disse...

Não lhe levem a mal, isto era o FAR antes de ser José Fernando...

Anónimo disse...

Até ele, o José Fernando, desisitiu do FAR!

José Fernando disse...

O FAR desmistificou toda a trapaçaria que, a troco de uns copos e uns trocaditos, andava a ser vendida no Blogue. Por isso, esta saraivada de idiotices anónimas contra ele. Mas como sei o que quero e para onde vou, estou-me nas tintas. Só que o Blogue é que vai piorar. Ninguém escreve para ser insultado da pior das maneiras: Anónimato Cobarde e Nulo, SEM ARGUMENTOS. FAR

Anónimo disse...

Mas como sei o que quero e para onde vou
Estás, então, melhor do que o José Régio. Recordo:

«Não sei por onde vou,
Não sei para onde vou
Sei que não vou por aí!»

ass: um anónimo completamente perdido